Turbulences et théories

Voila rentré. En France depuis maintenant une vingtaine d’heures. Le voyage a été, comme à l’accoutumée, source de péripéties.

Mon avion est prévu à 23h20, il faut donc que j’ai enregistré mes bagages avant 22h20. La dernière fois, il y avait une queue monstrueuse, j’ai donc fait mon check-in sur internet et imprimé sagement mon billet électronique pour gagner du temps. On part de l’appart vers 20h histoire d’avoir de la marge avec les bouchons.

On arrive assez rapidement, un peu avant 21h. Là, quasi personne, youpi, limite la file pour billet électronique est plus grande que la normale. Je pose mon sac, 22,75kg pour 23kg autorisé, si c’est pas la classe. En gros, le voyage commence pour le mieux.

On décide de se poser dans un café pour profiter de chouettes fauteuils histoire de glandouiller en attendant le vol qui n’est toujours pas annoncé sur les écrans. 21h45, je sors du café pour aller vérifier et là, surprise, mon vol est annoncé pour 22h. Petite panique, on retourne aux guichets des bagages où un agent Air France qui ne parle pas français m’explique que non, je suis idiot, c’est l’heure d’autorisation pour passer dans la zone d’embarquement qui est indiquée. Mouais…

Par acquis de conscience, on décide que c’est plus sûr que j’y aille et je laisse donc ma chérie un peu plus tôt que prévu. Au final l’embarquement ne commencera qu’à 22h50. Le voyage commence un peu moins bien qu’au départ.

Je prends ma place dans l’avion qui est très peu rempli. Je me retrouve donc tout seul pour les 3 sièges du milieu, plutôt pénard, j’en profite pour m’étaler allègrement. Décollage, blabla sécurité, puis le pilote nous informe que nous rencontrerons probablement des perturbations à mi-chemin au cours de nos 9h30 de vol.

Mon cul ouais! Les perturbations ont commencé environ 1h après le décollage et ont duré environ 4h. 4h de turbulences à se faire secouer comme un prunier. A droite, à gauche, en haut, en bas, digne d’une chorégraphie pour la chanson de l’été. Sauf que moi, j’aime pas trop être secoué. Du coup j’ai passé un bon bout de temps le sac à vomi à portée de main, histoire de prévenir une potentielle marinade.

Bon, j’ai tenu le choc mais j’ai pas fermé l’oeil, je suis donc arrivé en France bien mort, triste d’être rentré dans la grisaille et dans le froid et l’estomac en vrac.

Une chose m’a par contre remis du baume au coeur: mon voisin dans le vol Paris-Toulouse a pris un jus de tomate.

PS: désolé pour l’article un peu décousu, mon cerveau tourne pas encore à 100% et puis promis, j’ajoute les photos aujourd’hui ou demain!

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One Response to “Turbulences et théories”

  1. chkrout 28 octobre 2008 at 0:20 #

    les photos, les photos !
    et puis bon courage pour cette reprise aussi quand-même…

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