Quand la poussière retombe
Les weekends de 4 jours, c’est bien. Quand on les passe avec des amis qu’on a pas vu depuis longtemps, c’est mieux. Mais quand tout le monde regagne ses pénates, il ne reste que les reliques de ces heures de rigolades: bouteilles vides, sac McDo, vaisselle sale, traces de godasses sur le carrelage, paquets de biscuits vides, …
C’est étrange ce moment, quand on retrouve son intimité mais qu’au final on aurait préféré continuer à vivre les uns sur les autres. Du coup aujourd’hui, je fais enfin les lessives que je repousse depuis mon retour, je change mes draps, je range un peu mais pas trop, comme pour conjurer un peu la solitude.

Et j’aimerais qu’elle soit là, assise dans le canapé à côté de moi, à regarder les nuages passer par la fenêtre et à faire des plans sur l’avenir.
Et j’espère qu’il va mieux, que le retour n’a pas été trop difficile et qu’il trouvera les ressources pour tout gérer.
Et je sais que je n’arriverai pas à dormir ce soir parce que je suis tout décalé.
Mais je ne suis pas triste car après tout, la vie est belle depuis quelques mois.
Glop
!
A défaut d’avoir lu Proust, j’aurai au moins tout lu ton blog ou presque (merci de m’avoir signalé son existence alors qu’il a quelques mois à peine : mon employeur, le contribuable, vous, moi, m’en savent gré).
I’ll be back!
Bien des bises, et continue comme ça, t’as la plume affutée et l’oeil drôlement photogénique.
@Flo: content que ça te plaise
D’ailleurs si tu pouvais me mailer les dates de ta pièce de théâtre, ça me botterait bien!