Cthulhu – Masques de Nyarlathotep – CR#3

Pour ne pas perdre le rythme, un peu de lecture pour le weekend avec cette 3ème session des Masques de Nyarlathotep. Ca n’a pas été la séance la plus trépidante puisqu’elle fut consacrée principalement à des questions de logistique concernant la suite du voyage: même si on n’est pas dans du médiéval fantastique, il faut savoir bien s’équiper pour prolonger la durée de vie de son investigateur!

Je ne l’ai pas précisé dans les précédents articles mais tous les comptes rendus ont été rédigés à tour de rôle par les joueurs puis corrigés/complétés par mes soins. Ca demande un peu de boulot à tout le monde mais ça permet de garder une trace la plus fidèle possible de tout ce qui s’est passé, on peut donc facilement y faire référence en cas de besoin vu qu’il se déroule beaucoup de temps entre deux sessions.

Logistique is not a crime

1-Présentation :
Sessions de jeu #3:
• Jeudi 8 Septembre 2011
Investigateurs :
• Professeur Lewis Lexington, archéologue
• Albert Flanagan, ingénieur-mécanicien/pilote
• Harvey Weezle, médecin
• Edward Green, explorateur
• Zacharias Atkinson, moine défroqué
• Charles R.R Bapkins, détective conseil

Vous trouverez ci-après le carnet de note du professeur Lexington.

2-Evènements :
• jeudi 22 janvier 1925 : suite à l’opération « coup de poing » dans la boutique Juju, des
comptes rendus à nos divers mécènes furent nécessaire.
●Green se rend chez Erica Carlyle. Elle n’est pas là mais Grey, son homme de confiance,
lui remet les 800$ prévus (nous regagnons un peu la confiance de la bourgeoise)
●je me rends pour ma part auprès du doyen de l’université qui me remet une participation
de 400$
●je vais ensuite voir Kensington qui, dans l’optique de venger la mort d’Elias, me remet
1000$

Parmi les objets trouvés dans la fameuse boutique, le sceptre attira particulièrement mon
attention. Une inscription runique ressemblant à de l’égyptien ancien (mais n’en étant pas) y
figurait, signifiant a priori quelque chose à propos du mot “pouvoir”.

La soirée fut mise à profit pour préparer la liste du matériel nécessaire à notre expédition.

• vendredi 23 janvier 1925 : nous partâmes tous effectuer les démarches nécessaires à
l’obtention de visas pour l’Angleterre et l’Egypte. Les premiers seront prêts le 26/01 alors que les
autres ne le seront pas avant le 2/02.

Edward entama alors la lecture des « sectes secrètes d’Afrique » et Kensington annonça 1 mois
de délai pour finaliser l’étude et traduction du livre d’Ivon.

Après une longue mise au point globale concernant les conditions de notre départ, nous
décidâmes de procéder à des tours de garde avant de partir à l’aventure. Durant ceux-ci, je fis
l’objet d’une attaque perpétrée par une créature ailée monstrueuse. Heureusement, Bapkins fut
réveillé par le bruit de la bête traversant la fenêtre et quelques coups de feu bien placés eurent
raison de la bête alors qu’elle s’apprêtait à m’éventrer définitivement.

Grièvement blessé, je fus laissé aux soins “d’amis” d’Harvey.

• samedi 24 janvier 1925 : tous mes amis me laissèrent en “sécurité” à New-York pendant
qu’ils se rendirent à Arkham pour discuter des objets découverts avec le professeur Cowles,
spécialiste du culte de la chauve-souris en Australie, qui nous livra quelques indices
supplémentaires :
●Les objets trouvés à la boutique Juju étaient employés par des cultes anciens cherchant
à ramener des divinités issus d’Ailleurs ;
●Il fut assez choqué par les photos que nous lui présentâmes de la créature, témoigna
beaucoup d’intérêt pour l’affaire mais affirma ne pouvoir se libérer pour nous aider avant
un délai de plusieurs mois.

Ils y restèrent une semaine, cachés, afin d’éviter toute nouvelle agression.

• dimanche 1er février 1925 : l’équipe vint me rejoindre chez les “amis” d’Harvey.

• lundi 2 février 1925 : les visas égyptiens étaient enfin disponibles. Pendant ce temps,
Bapkins et Flanagan s’occupaient de finaliser les détails de notre départ à Londres. Ils
s’aperçurent rapidement qu’ils étaient suivis. L’inconscient fut logiquement appréhendé puis
sévèrement molesté. Confié ensuite à la police, le bougre résista à un interrogatoire musclé
sans délivrer le moindre indice.

Bapkins convint avec Poole de laisser l’homme sortir en début de soirée afin de pouvoir le filer
jusqu’à sa bande. Il en profita ensuite pour acheter des billets sur le Laurentides, quittant le port
le 4 février.

En début de soirée, un petit groupe s’apprêta à entreprendre la filature mais personne ne sortit
du commissariat. Après une heure d’attente, Bapkins entra, trouvant le lieutenant bien ennuyé: le
prisonnier ayant tenté de se pendre… Il fut toutefois retrouvé avant de mourir et envoyé en soins
intensif à l’hôpital proche, la chambre évidemment surveillée.

• mardi 3 février 1925 : nous prîmes tous du repos et, avant de boucler définitivement nos
valises, nous jetâmes le corps de la créature m’ayant attaqué dans l’Hudson afin d’éviter toute
situation compromettante à notre retour.

• mercredi 4 février 1925 : départ de New-York. Le trajet fut ravigorant, chacun pouvant vaquer
à ses occupations sans s’inquiéter d’attaques de sectateurs. Certains s’entraînèrent au ball trap
alors que d’autres préférèrent la lecture et le repos.

• dimanche 8 février 1925 : arrivée à Londres dans la soirée. Nous profitâmes de notre
installation à l’hôtel pour faire le point sur nos différentes pistes.

• lundi 9 février 1925 : accompagné de Flanagan et de Barpkins, je me rendis au siège du
Scoop pour y rencontrer Mickey Mahoney. Il nous indiqua plusieurs pistes:
●quelques articles relataient une série de meurtres au sein de la communauté égyptienne,
confirmant les titres des journaux du jour annonçant un nouveau mort
●un article concernant un peintre étrange, un certain Miles Shipley
●une visite à Lesser-Edale suite à des meurtres violents

Nous passâmes ensuite à Scotland Yard pour voir l’inspecteur Barrington. Nous recoupâmes à
nouveau les découvertes d’Elias. Les victimes des meurtres suscités furent vraisemblablement
écorchées par des membres du culte du Pharaon Noir.

Par ailleurs, Barrington nous indiqua un quartier, Soho, théâtre de ces atrocités, et nous fournit
deux noms : Abdul Nawisha, patron d’un établissement nommé « La pyramide bleu », et un
marchand d’épices Tewfik al-Sayed, potentiellement liés à tous ces problèmes. Toutefois,
Scotland Yard n’a pas réussi à trouver d’indices incriminant réellement ces individus.

Nous rendîmes également visite à la fondation Penhew où Edward Gavigan jeta le discrédit sur
les supputations d’Elias, ce qui gonfla un peu plus notre méfiance à l’égard de cette bien
mystérieuse organisation.

Forts de ces nouvelles informations, Bapkins envoya un télégramme à Poole, j’en fis de même
vers Kensington et mon université.

3-Actions restant à réaliser :
* A Londres :
o Continuer l’enquête sur la Fondation Penhew
o Enquêter sur le culte du Pharaon noir.
o Se rendre à la « Pyramide bleu » et faire notre propre enquête sur les meurtres.
* En Egypte :
o Prendre contact avec Faraz Najir, contact de Carlyle au Caire
* Au Kenya :
o Prendre contact / interroger Mark Selkirk (police) par rapport à l’enquête sur l’expédition Carlyle
o Enquêter sur Ajah Sing à Monbassa pour remonter la piste de la Langue Sanglante au Kenya
(dangereux!)
* A Shanghai :
o Se renseigner sur le Tigre Trébuchant
o Se renseigner sur le yacht dont le nom commence par les lettres DAM
o Trouver les membres de l’expédition Carlyle qui pourraient s’y trouver encore

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