Cthulhu – Masques de Nyarlathotep – CR#4

Londres, son brouillard et tout ce qui s’y terre, voila l’objet de cette quatrième session de la campagne. Les personnages viennent d’arriver, de nombreuses pistes à explorer mais surtout une grosse liste de PNJ dont un monument: Edward Gavigan. Allié ou ennemi? Il faut savoir à quel saint se vouer quand le Mythe est à l’oeuvre…

Tableaux, meurtres et sacs d’épices

1-Présentation :
Sessions de jeu #4:
• Vendredi 6 Janvier 2012

Investigateurs :
• Professeur Lewis Lexington, archéologue
• Albert Flanagan, ingénieur-mécanicien/pilote
• Harvey Weezle, médecin
• Edward Green, explorateur
• Zacharias Atkinson, moine défroqué
• Charles R.R Bapkins, détective conseil

Vous trouverez ci-après un extrait du journal personnel d’Atkinson.

2-Evènements :

Ce Mardi 10 Février 1925 aura su me donner plusieurs satisfactions bien qu’ayant commencé
de manière anodine.

En effet, la matinée a été consacrée aux tâches administratives (Bapkins et Flanagan
enregistrèrent leurs armes et firent la demande d’une licence de détective) et nourricières
(passage à la banque de Weezle et Green). Quant à moi, j’accompagnais le professeur à la
bibliothèque afin de profiter d’un cadre adéquat à la lecture et à la réflexion. Je ne sais plus sur
quoi portaient les recherches de Lexington mais je me souviens de sa mine contrariée lorsque
nous quittâmes le lieu.

L’après-midi fut nettement plus intéressante.

Green, Flanagan et Lexington se rendirent à la fondation Penhew pour finalement ne pas réussir
à obtenir de subventions supplémentaires de la part de Gavigan pour financer notre expédition.
Les guignols, bien beau si nous arrivons au Caire. Enfin, ils eurent quand même la présence
d’esprit de ne pas leur laisser un de nos précieux objets, un sceptre qu’ils présentèrent au
dandy. Ils remarquèrent également de l’argent liquide dans un coffre entrouvert du bureau.

Pendant ce temps, les autres et moi rencontrions un jeune artiste peintre, Miles Shipley à Soho
(adresse communiquée par Mahoney). Ce jeune homme vit et travaille chez sa mère. Il porte sur
lui le talent et le travail qu’il transmet dans ses toiles. J’avoue avoir été conquis par ses œuvres
et n’ai pu m’empêcher d’en acquérir une : la représentation d’une pièce de théâtre nommée le
Roi en Jaune et jouée sur les berges d’un fleuve. Magnifique. Bapkins a été moins sensible à
son art et je ne saurais dire pour Weezle. Celui-ci a essayé de me dérober ma peinture de force,
jalousie ou folie. Depuis qu’il a lu ce livre il en est devenu que plus inquiétant.

Le soir nous nous rendîmes à la Pyramide Bleue (après avoir dissuadé Weezle de se travestir en égyptien, plus de doute il traverse une période difficile) afin de retrouver la trace d’Al Sayed. Pendant la « planque », Lexington m’initia à des joies terrestres qui m’étaient jusque là inconnues : une jeune fille m’a dévoilé ses charmes au cours d’une danse des plus exotiques et ce avec autant de talent que ce jeune peintre.

Lorsqu’Al Sayed apparut dans l’établissement, nous en profitâmes pour visiter son épicerie en douce. Le butin fut intéressant: un sceptre de métal noir, un ankh inversé (symbole du Pharaon Noir) et des fioles mais nous laissâmes tout sur place pour ne pas éveiller les soupçons.

Le lendemain, mercredi 11 février, je me replongeais dans ma lecture, ignorant les faits de mes compagnons. Barrington était censé porter les preuves contre Al Sayed à la police pendant que Weezle et Flannagan se rendaient à la maison de Gavigan.

Par précaution nous changeâmes également d’hôtel de peur des représailles éventuelles que pourait faire peser des sectateurs sur notre groupe.

Le jeudi 12 février, les activités de chacun restèrent identiques sauf que, d’après ce qu’il nous rapporta, Bapkins fila Gavigan, en soirée, jusqu’à la boutique d’Al Sayed! Un comportement bien louche!

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