Cthulhu – Masques de Nyarlathotep – CR#10

La session 10, c’est l’arrivée en Egypte, grosse session en perspective avec de nouvelles pistes à exploiter et tant de choses à faire, le tout avec une troupe de sectateurs au cul. Bref, le compte rendu étant particulièrement long, je ne vais pas épiloguer plus longtemps et vous laisser en préambule avec un des personnages: Albert Flanagan, aventurier touche à tout!

Au départ :
Albert Flanagan est un baroudeur qui a participé à pas mal d’expéditions archéologiques et ethnologiques en Afrique du Nord et en Arabie. Albert est plus manuel qu’intellectuel, doué de ses mains pour tout ce qui touche à la mécanique et au pilotage des engins roulants ou volants. Albert parle un peu Arabe mais ne s’est jamais vraiment intéressé aux cultures et aux peuples rencontrés ici et là. Pour lui, ces peuples et peuplades barbares à demi-civilisés ne méritent pas d’être étudiés par les plus grands esprits occidentaux. Quel gâchis ! Mais bon, tant que ça paye… Au cours de ses expéditions, Albert a souvent entendu parler de coutumes et de croyances étranges mais n’ayant jamais été témoin de quoi que ce soit, il considère ces superstitions comme des contes de bonne-femme. Connaissant professionnellement le Professeur Lexington, Albert n’a vu dans l’expédition de secours de l’expédition Carlyle qu’un job de plus et une occasion de quitter ses semblables parmi lesquels il ne se sent pas bien.

Aujourd’hui :
Sévèrement ébranlé par les évènements surnaturels auxquels il a assisté et qui ont confirmé l’existence des choses abominables qu’il a lues dans les livres, le monde que connaissait Albert a basculé dans l’inconnu. Il ne reconnait plus le réel et ses repères ont éclaté. Sa volonté, déjà faible, s’est affaissée et Albert ne possède plus de motivation propre ; il suivra le Professeur Lexington ou qu’il aille. Une nervosité continuelle l’agite désormais, se traduisant par des tics au niveau du visage et des mains. Lorsqu’il est seul, Albert reste le regard plongé dans le vide. Aux yeux des autres, Albert semble être un animal traqué, aux abois, qui peut exploser dans un excès de violence à tout moment.

Objectifs :
– Suivre le Professeur Lexington
– Rester en vie

Egypte, terre de légendes

1. Présentation

Session de jeu #10:
Mercredi 19 Septembre 2012

Investigateurs présents :

  • Professeur Lewis Lexington, archéologue
  • Albert Flanagan, ingénieur-mécanicien/pilote
  • Harvey Weezle, médecin
  • Edward Green, explorateur
  • Zacharias Atkinson, moine défroqué
  • Charles R.R Bapkins, détective conseil

Vous trouverez ci-après le carnet de notes de Charles R.R Bapkins.

2. Evènements

Du Jeudi 19 au lundi 23 février 1925, Londres – Royaume-Uni

Cela faisait quelques jours maintenant que nous nous étions « mis au vert » dans la proche banlieue de Londres, sur les bons conseils de l’inspecteur Barrington. L’ensemble des membres de l’expédition avait repris des forces et recouvré ses esprits (ou à peu près!) et le jour du départ pour le Caire approchait…

Du Mardi 24 au jeudi 26 février 1925, Océan Atlantique et Mer Méditerranée – Eaux Internationales

Ca y est, c’était enfin le jour du départ et je n’étais pas fâché de changer d’air, l’attente et le brouillard britannique incessant me rendaient des plus nerveux… Nous embarquions à bord du paquebot baptisé pompeusement le « De Grasse », Harvey ayant au préalable fait une razzia de jambons et saucisses à l’épicerie du coin. Nous occupions chacun une chambre individuelle de deuxième classe, et rien n’était à redire sur la qualité du navire ainsi que de son équipage.

Mes camarades souscrirent à diverses activités pendant les longues journées de traversée et le soir venu, les soirées mondaines étaient de mise. Très peu pour moi, ce fut l’occasion de rester dans ma cabine et de continuer à compléter mon rapport. Toutefois notre traversée fut troublée par l’effraction de la chambre du professeur et le vol de certains de nos livres lors de la dernière soirée (les Fragments de G’harne et le Peuple du monolithe).

Damned! Nous étions poursuivis jusqu’ici même: sur un paquebot perdu en pleine mer. A l’avenir nous devrons constamment rester sur nos gardes, aucun lieu ne saurait nous maintenir hors d’atteinte de ces fous, maintenant, j’en suis sûr…

Malgré de longues palabres avec le capitaine, rien n’y fit, il fut impossible de remettre la main sur nos précieux ouvrages. Le professeur sera bien évidemment dédommagé mais rien ne compensera la perte de ces reliques.

Vendredi 27 février 1925, Le Caire – Egypte

Nous accostâmes dans l’inquiétude générale à Port-Saïd, tentant de coincer notre voleur mais sans succès puis nous ralliâmes le Caire après de longues heures de train. Nous prîmes rapidement nos quartiers dans un hôtel cossu, le Shepheard’s, soit disant fréquenté par les égyptoloques et le ghota occidental.

Nous entamâmes notre enquête sans autre préambule. Après avoir épluché les journaux locaux, Flanagan apprit qu’une autre expédition, l’expédition Clive avait fait une fabuleuse découverte, mais malheureusement passée sous silence, à proximité des pyramides.

Nous déclarâmes immédiatement nos armes aux autorités afin d’éviter les ennuis et mîmes notre équipement au coffre de l’hôtel.

Samedi 28 février 1925, Le Caire – Egypte

Dès le lendemain, le professeur Lexington et moi-même, après avoir obtenu des recommandations auprès de l’université d’Al-Azhar, avons pu accéder à la bibliothèque principale de la ville située justement… dans l’université. Un professeur relativement agé, un certain Khalil Kareem, fut notre guide sur place.

Nous avons pu découvrir qu’un puissant sorcier arriva en Egypte vers la fin de la troisième dynastie. Son nom était « Nephren-Ka » et les légendes expliquaient qu’il venait d’Irem, la « Cité des Piliers » une ville mythique maudite. Il rétablit le culte d’un dieu antique et abominable, le Pharaon Noir. A partir de cette période, l’existence de Nephren-Ka et du Pharaon Noir se confondent et on se réfère à l’un ou l’autre indistinctement.

Les successeurs de Djeser (IIIème dynastie) luttèrent contre lui mais sa puissance était telle que ses ennemis disparurent un à un sans laisser de trace. Ceci perdura jusqu’à l’apparition de Snefrou, fondateur de la IVème dynastie qui, avec l’aide de la déesse Isis, mit fin au règne du sorcier et à sa magie obscure.

Suite à toutes ces informations, je suggérai au professeur, alors que ce dernier était en grande conversation hiéroglypho-historique avec un savant local, que le culte d’Isis pourrait être une piste salvatrice à notre cause.

Pendant ce temps là, Flanagan et Harvey, fouillaient les archives d’un journal local, le Bulletin du Caire, où ils furent reçus par le rédacteur en chef un certain Nigel Wassif. Ils découvrirent que l’objectif de l’expédition Carlyle était justement la troisième dynastie des pharaons d’Egypte à Gizeh. L’objectif était resté secret mais de nombreuses supputations de l’époque évoquaient déjà un certain Pharaon Noir (tiens, tiens…). Ils apprirent que le site des fouilles finales était Dhashûr.

Ils en profitèrent pour demander à Wassif de leur conseiller un bon guide, il leur proposa les services d’un jeune homme de confiance, un certain Ahmed.

Atkinson resta à l’hôtel pour surveiller nos chambres et en profita pour approfondir la lecture de certains de nos chers ouvrages.

Green, quant à lui, se rendit au siège d’un journal arabophone mais il ne trouve pas plus d’informations que Flanagan et Weasel. Il fut toutefois délesté de quelques dollars dans l’opération afin d’obtenir de l’aide.

En fin de journée, après des recherches collectives, nous apprîmes qu’Irem, était une cité perdu dans les déserts à la réputation maléfique.

Cette nuit là, mon sommeil fut agité…

Dimanche 1er mars 1925, Le Caire – Egypte

Ce jour là, prétextant un fort mal de tête, Harvey se proposa de monter la garde de nos chambres en restant à l’hôtel. Je suis sûr que cela n’était qu’une mise en scène afin de pouvoir étancher sa curiosité toujours grandissante en s’adonnant à une lecture fiévreuse d’un de nos maudits bouquins !

Le professeur Lexington, accompagné de l’insouciant Green, enquêtèrent sur la boutique de Faraz Najir (le revendeur d’objet de Roger Carlyle) se situant rue des Chacals (ou peut être était-ce rue des « Chacaux » ?). Grâce à Ahmed, ils trouvèrent la rue après moult détours pour se rendre compte que l’échoppe n’était qu’un tas de ruines brûlées. Ecoutant les passants proférer quelques prières en passant devant l’édifice, ils demandèrent via Ahmed ce qui s’était passé: un démon aurait incendié la boutique…

Après quelques pérégrinations administratives Place Tahrir, ils apprirent moyennant finances (« bakchiche » !), que Najir officiait dorénavant à une autre adresse, rue des potiers dans le Khan el-Khalili: le vieux marché. Là, ils trouvèrent l’homme, passablement brûlé et l’évocation de Carlyle le fit entrer dans une rage mêlée de peur. Le marchand les mit à la porte malgré les propositions du professeur de le payer grassement.

Toutefois, la proposition n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd et, lorsqu’Ahmed fut envoyé pour tenter de négocier, Najir leur donna rendez-vous quelques heures plus tard dans une petite salle de la mosquée d’El Hussein.

Après s’être déchaussés et malgré les regards insistants des locaux, ils rejoignirent donc le contact dans une pièce couverte de tapis. Moyennant finance, il leur apprit, au fil des billets, qu’il avait vendu des objets liés au culte du Pharaon Noir, volés à Omar Shakti, à un réprésentant de Carlyle un certain Auguste Loret. Faraz apprit aussi au professeur et à Green qu’une momie avait été volée à l’expédition Clives (on savait maintenant quelle était la nature de cette découverte mystérieuse) et que certains des membres d’une secte liée au Pharaon Noir avaient tenté en vain, à plusieurs reprises, de dérober un artefact entreposé dans la mosquée d’Ibn Touloun. Il ne s’attarda pas plus mais alors qu’il partait, le professeur remarqua un beau collier porté par l’homme, composé principalement d’une grosse opale, un signe du culte d’Isis?

De leur côté, Flanagan et Atkinson allèrent visiter les pyramides (y’en à quand même qui prennent du bon temps). Ils embauchèrent sur place un “guide” d’une dizaine d’anneés, Ma’muhd, aussi leste que vif d’esprit. Il les mena en haut des pyramides d’où ils découvrirent que l’expédition Clive comprenait une trentaine de travailleurs locaux et virent seulement quatre dirigeants occidentaux dont une femme au chapeau à plume, reconnaissable entre mille.

Avec l’aide de Ma’muhd, ils négocièrent un repas en ville dans la soirée avec un ouvrier du chantier de sa connaissance.

Pendant ce temps là, je poursuivais mes recherches au musée, mais vu les rayonnages, la tâche qui m’attendait était cyclopéenne…J’appris néanmoins qu’une reine de la VIème dynastie, du nom de Nitocris aurait refondé le culte du Pharaon Noir.

Dimanche 1er mars 1925 (au soir), Le Caire – Egypte

Le soir même à l’hôtel, Flanagan tombait nez à nez avec la femme au chapeau à plumes qui était là en tant que maîtresse de cérémonie pour une séance de spiritisme. Elle s’appelait Agatha Broadmoor. Piqué à vif, Flanagan, Harvey et Green tentèrent l’aventure.

Cette dernière après de longues heures se termina par un cri strident de la femme qui, secouant Harvey par le col, lui lança un « Le vent noir arrive! Le triangle se dessine! La mort! La mort! », plutôt inquiétant, avant de tomber inconsciente. Une fois revenue à elle, elle ne semblait avoir aucun souvenir de ses “visions”… Un grand blond mince vint alors la récupérer, la pressant un peu, elle l’appela Martin, probablement un membre de l’expédition Clive.

Le professeur accompagné d’Atkinson allèrent à la rencontre de Ma’muhd, le gamin guide qui avait mené Flanagan et Atkinson à travers les pyramides, plus tôt dans la journée. Après de longues, dures, âpres et couteuses négociations menées de main de maître (ou presque) par le professeur, nos compagnons apprirent que le nom de la momie découverte par l’expédition Clives était « Nitocris », une grande prêtresse du Pharaon Noir.

Pour ma part, ce soir là, je pris la relève à la surveillance des chambres et travaillais jusque tard dans la nuit à la rédaction de mon journal de notes

Lundi 2 mars 1925, Le Caire – Egypte

Le professeur, Atkinson et moi-même nous rendîmes une fois de plus au musée. Nous y fîmes une rencontre providentielle en la personne d’un dénommé docteur Kafour, historien érudit et apparemment spécialiste de la IIIème dynastie et des « choses » liées à l’occulte.

Cet individu sombre et mystérieux ne m’inspirait aucune confiance, pire, une certaine répulsion alors que le professeur faisait montre d’un manque de retenue et de discrétion à peine surmontable pour mon tempérament prudent et circonspect. Le docteur nous apprit que des prophéties anciennes annonçaient le retour du Pharaon Noir lors de la résurrection de la reine Nitokris.

De plus, à Dhashûr, Snéfrou aurait fait construire trois pyramides :

  • la pyramide effondrée qui était sensée recueillir la dépouille du Pharaon Noir,
  • la pyramide inclinée où aurait réellement été inhumée la dépouille du Pharaon Noir,
  • la pyramide rouge qui toujours d’après les légendes, était sensée protéger Dhashûr d’un éventuel retour de Nephren-Ka.

Enfin, Kafour, nous indiqua l’adresse de la mosquée d’Ibn Touloun, à l’ouest de la cité de Saladin, la plus vieille mosquée de la ville.

De leur côté, Flanagan, Harvey et Green allèrent visiter la mosquée d’Ibn Touloun. Ils demandèrent si quelqu’un savait quelque chose à propos d’une relique hébergée dans ce lieu saint mais personne ne fut en mesure de leur répondre.

Après plusieurs tentatives, on les aiguilla vers le nazir, une sorte d’administrateur, du nom d’Achmed Zehavi. Le vieil homme semblant de confiance, ils lui parlèrent d’emblée de notre lutte contre tous les adeptes du Pharaon noir. L’interlocuteur sembla alors sonder profondément l’âme des camarades avant de leur expliquer qu’ils avaient sonné à la bonne porte.

Il leur expliqua alors qu’un objet très ancien était effectivement gardé dans la mosquée, un objet d’une grande valeur qu’il fallait préserver des forces du mal. Devant l’insistance de Flanagan et son désir manifeste de lutter contre les sectateurs, Zehavi convint de leur montrer l’objet.

Après être descendus dans les profondeurs du bâtiment et avoir passé d’énormes portes sans âge, ils arrivèrent dans une pièce gardées par six sages particulièrement âgé, des ulemas (érudits de l’Islam). L’un deux, encore plus vieux que les autres, un cimeterre ornementé à la taille, fut sollicité par le nazir et présenté comme étant Nessim Efti, le doyen des gardiens.

Avec son consentement et devant les regards émerveillés mais craintifs de la troupe, il ouvrit un coffre contenant l’artefact de tous les désirs: la ceinture en or, sertie de pierres précieuses taillées, aux angles non euclidiens (note du MJ: c’est pas vraiment ça mais j’aime bien donc je laisse), de la reine Nitocris. Cette dernière était apparemment sous étroite surveillance car ayant déjà résisté à plusieurs tentatives de vol…

Les gardiens sans âge jurèrent que l’objet était sous bonne protection mais le trio d’occidentaux était assez sceptique quant aux capacités de ces hommes à résister à une attaque frontale de la Fraternité.

Mardi 3 mars 1925, Le Caire – Egypte

Après avoir mis en commun toutes nos informations nous décidâmes d’un commun accord de repartir au musée rencontrer le Docteur Kafour à l’exception de Weasel qui une fois de plus monta la garde. Suite à notre visite de la veille, il avait réalisé quelques menues recherches pour nous.

Il nous apprit que le Pharaon Noir se faisait aussi parfois appeler « Nyarlathotep » et qu’il possédait un familier à l’image du sphinx mais en plus grand. Comment cela était-ce possible ? A cette pensée mon sang se glaça, je dois bien l’avouer !

Le doc nous apprit encore que « Le Vent Noir » faisait allusion à la voix du Pharaon Noir et que le retour de Nephren-Ka marquerait la fin de l’humanité. Apparemment, des adorateurs inhumains mais de forme humanoïde erreraient dans le désert et attaqueraient les voyageurs égarés. Enfin, des adorateurs du Pharaon Noir auraient été repoussés dans les marais au-delà du Soudan et le culte du Pharaon Noir serait aussi actif dans d’autres pays d’Afrique sous d’autres noms tel que le « Culte de la Langue Sanglante » (auquel nous avons déjà été confrontés à New-York au début de notre enquête) originaire du Kenya.

Ensuite, le docteur Kafour nous fit pénétrer dans une partie privée de la bibliothèque du musée, protégée par de lourdes portes qui semblaient bien être blindées et capables de résister à n’importe quel cataclysme. Nous décidâmes de confier tous nos manuscrits à Kafour (mon dieu, espérons vraiment qu’il soit de notre côté !), ce dernier nous permettant de les consulter quand bon nous semblerait.

De plus il nous permettrait de consulter un livre mythologique dont il détenait précieusement un exemplaire original, le terrible ouvrage connu sous le nom du : « Necronomicon » !

Nous rentrâmes à l’hôtel et ce soir là après le repas, nous prîmes place au fumoir et mîmes à plat toutes nos pistes. Il fallait décider de la marche à suivre. Un bon cigare et un solide verre de scotch nous aideraient à tenir, la nuit allait être longue, ce n’était pas les pistes qui manquaient…

3. Actions restant à réaliser : propositions

• En Egypte :
o Pister / se renseigner sur Omar Shakti
o Trouver des informations sur un éventuel culte d’Isis
o Trouver des informations sur les éventuels pouvoirs de la ceinture de Nitocris
o Pousser plus en avant les investigation sur l’expédition Clive
o Se enseigner / explorer le site de Dhashûr
o Retrouver la momie de Nitocris / Empêcher la future tentative de sa résurrection par les cultistes du Pharaon Noir
o En savoir plus sur le mystérieux docteur Kafour

• Au Kenya :
o Prendre contact / interroger Mark Selkirk (police) par rapport à l’enquête sur l’expédition Carlyle
o Enquêter sur Ajah Sing à Monbassa pour remonter la piste de la Langue Sanglante au Kenya (dangereux!)

• A Shanghai :
o Se renseigner sur le Tigre Trébuchant
o Se renseigner sur le yacht dont le nom commence par les lettres DAM
o Trouver les membres de l’expédition Carlyle qui pourraient s’y trouver encore

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